Bien qu’attachés à leur travail, les Français souhaitent en améliorer les conditions et la reconnaissance. Un enjeu tout à la fois social, économique, politique et environnemental.
Comment amener les entreprises et les organismes publics à chiffrer dans leur bilan social les coûts annuels engendrés par l’absentéisme, les rotations du personnel et les accidents du travail et comment parvenir à les maîtriser ?
La promotion de la liberté et la rationalité économique avancent-elles de concert ? Au tournant du XVIIIe et XIXe siècle, les débats sur la fixation du prix du travail servile sont un révélateur des tensions entre morale et calcul dans une société en cours de démocratisation.
On impute fréquemment le manque de « compétitivité » de l’économie française à un coût trop élevé du travail. Or, les recherches les plus récentes montrent que les performances à l’exportation des pays avancés reposent moins sur le coût du travail que sur la qualité de leurs produits et sur les comportements d’investissement des entreprises.