Le cinéma est devenu le spectacle de référence d’un monde globalisé. Telle est la thèse défendue par Gilles Lipovetsky et Jean Serroy : un « hypercinéma » a vu le jour en écho à l’hypermodernité contemporaine, débordant le cercle des salles obscures pour investir la télévision, internet, la publicité… Une position séduisante mais discutable, selon Monique Dagnaud.