Caroline Muller et Frédéric Clavert engagent une réflexion sur ce que l’usage du numérique transforme dans le métier d’historien, depuis le travail sur les sources jusqu’à la structuration de la discipline elle-même.
De la guerre de trente ans à la période nazie en passant par Frédéric II et Bismarck, Christopher Clark étudie la conception que se faisaient de l’histoire les hommes politiques allemands. Une étape importante dans les recherches sur la temporalité et l’histoire des idées politiques.
Les classes populaires sont fragmentées et précarisées. Ce constat doit-il conduire à dénier leur potentiel de subversion politique ? Des sociologues et politistes répondent par la négative dans ce stimulant essai.
Le champ du contemporain n’a pas toujours eu une légitimité évidente pour une discipline historique soucieuse de distance et d’objectivité. Henry Rousso retrace les étapes qui ont mené à la définition de cette branche de l’histoire.
Comment, et à quels rythmes, la modernité s’est-elle imposée comme un nouvelle ère historique ? Pour répondre à cette question classique, Christophe Charle met en œuvre une véritable fresque sociale.