Un dossier de la revue Raisons politiques montre comment les différentes manières d’accorder une place et un statut aux morts contribuent à en faire des éléments constitutifs des collectifs humains.
En Mongolie, les morts sont traditionnellement abandonnés aux bêtes sauvages, mais restent présents par le biais de stèles, de fantômes ou de photographies. L’étude originale de Grégory Delaplace reconfigure l’anthropologie des rites funéraires.